Recommandation : Mettre en place un régime de licence et de déclaration large et fondé sur des principes pour les services d'actifs numériques, en commençant par les institutions qui vendent ou exploitent ces activités. Ce cadre imposera des obligations de déclaration et des mesures ciblées pour limiter les abus. Les normes proposées couvrent les points d'entrée/sortie, les portefeuilles et la liquidité d'Ethereum, permettant aux autorités d'agir lorsque des signaux de risque apparaissent. Par conséquent, lorsque le cadre est appliqué, les autorités peuvent fermer les canaux interdits et traiter les préoccupations avant que les flux ne deviennent généralisés. Le principe central est la transparence et la responsabilité, et l'approche invite les institutions à participer à ce programme pour s'aligner sur l'écosystème du marché plus large.

En parallèle, mettez en place un rythme de reporting et de supervision basé sur les risques, avec un processus formel pour respecter les échéances réglementaires. Le régime doit impliquer les banques, les prestataires de services de paiement, les plateformes d'échange et autres fournisseurs de services, afin qu'ils opèrent sous un ensemble commun de normes. Dans les développements d'octobre, les autorités ont signalé une orientation vers un registre centralisé et un échange transfrontalier de données pour améliorer la traçabilité des activités on/off chain, y compris les réseaux Ethereum. Lorsque des anomalies surviennent, les enquêteurs peuvent agir rapidement pour traiter les préoccupations et prévenir les abus généralisés. Cette approche réduit les risques en imposant des audits transparents à travers l'écosystème.

L'application de ces mesures reposera sur des sanctions proportionnelles, des suspensions et des retraits de licences en cas de non-respect répété, avec une escalade pour les acteurs à haut risque. Les prestataires doivent conserver des enregistrements auditable et soumettre des rapports en temps opportun ; en cas d'échec, des audits indépendants et des divulgations publiques seront déclenchés. Le plan insiste sur la vente et l'exploitation uniquement dans les paramètres approuvés, avec un suivi en temps réel des flux sur la chaîne de blocs d'Ethereum et d'autres réseaux pour détecter les schémas suspects. Cette approche basée sur les données vise à rassurer les utilisateurs et les investisseurs, stabilisant ainsi le marché et encourageant les activités légitimes.

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Recommandation : mettre en place un cadre réglementaire progressif pour les activités liées aux actifs numériques, incluant des licences pour les échanges, les dépositaires et les fournisseurs de portefeuilles ; exiger des rapports en temps réel pour les transferts au-dessus d'un seuil établi ; créer une unité nationale d'analyse ; s'aligner sur les normes internationales ; le président a signalé son intention de faire avancer cela au sein des institutions, avec des budgets réels et des échéances bien plus claires.

Licence et gouvernance : Un régime de licence obligatoire s'applique aux échanges, aux dépositaires et aux fournisseurs de portefeuilles ; les opérateurs conformes doivent soumettre les détails de leur programme KYC/AML ; des audits indépendants doivent être réalisés annuellement ; des sanctions en cas de non-conformité ; ce cadre aidera à légitimer les activités légitimes et à dissuader les flux illicites impliquant les cryptomonnaies, comme cela a été souligné dans les briefings précédents.

Surveillance et partage des données : Déployer une plateforme d'analyse centralisée pour surveiller les transferts dépassant le seuil ; exiger des flux en temps réel des plateformes ; les partenaires extérieurs dans les juridictions alliées peuvent partager les schémas suspects ; clarifier les directives pour éviter les erreurs de classification ; cela soutiendra les enquêtes nationales et internationales. Un transfert notable au-dessus du seuil déclenche des vérifications automatisées.

Contrôle KYC/AML et culture de conformité : imposer des vérifications d'identité robustes pour les individus et les entités ; exiger une surveillance continue des transactions ; imposer la déclaration obligatoire des activités suspectes ; préciser que les comptes non conformes peuvent être bloqués pour la vente, les dépenses ou le transfert de cryptomonnaies ; fournir des directives pour aider les entreprises conformes à prendre des décisions basées sur les risques.

Coopération transfrontalière et externe : Établir des accords formels d'échange de données avec d'autres juridictions ; assistance mutuelle dans le traçage des actifs ; garantir que les mouvements de valeur ne contournent pas les contraintes externes ; cela réduit la capacité à déplacer des valeurs via des paradis fiscaux.

Protection des consommateurs et intégrité du marché : fournir des divulgations claires sur les frais ; garantir que les investisseurs comprennent les risques ; les participants externes peuvent accéder à un registre public ; insister sur l'utilisation légitime des cryptomonnaies ; préserver la capacité de dépenser tout en limitant les abus ; bénéficier de la stabilité du secteur financier.

Application et sanctions : Établir des sanctions graduées, retirer les licences en cas de non-conformité répétée ; créer des sanctions pour les individus et les entités qui faussent leurs activités ; garantir que les sanctions soient applicables même lorsque les actifs sortent du système bancaire traditionnel ; l'objectif est de dissuader les activités difficiles à détecter.

Calendrier de mise en œuvre : Déploiement en deux phases : la première dans six mois, la deuxième d'ici la fin de l'année ; des rapports de progression seront publiés au moment où les jalons clés seront atteints ; suivi avec des revues trimestrielles ; ajustement des politiques si nécessaire.

Métriques et gouvernance : Publier des chiffres réels sur l'activité, les actions d'application et les taux de conformité ; mesurer l'impact sur la stabilité financière et les flux illicites ; garantir que les données soient crédibles et accessibles au public ; d'autres juridictions peuvent s'inspirer de cette approche clarifiée.

Ce que la législation vise : dispositions et portée des sanctions visant à contourner les sanctions

Instaurer une vérification obligatoire de l'origine des fonds pour chaque transfert transfrontalier, soutenue par une notation des risques automatisée et des enregistrements auditable. Dans les mises à jour de février, exiger des institutions financières qu'elles conservent les données pendant cinq ans et qu'elles partagent les alertes à haut risque avec les superviseurs de manière prompte. Cette approche réduit la perte de contrôle sur les flux et rend la chaîne de transfert plus traçable, ce qui dissuade ainsi les mouvements de dollars déguisés.

Le champ d'application couvre les banques, les services de paiement, les courtiers, les fonds, les holdings, ainsi que les agents et opérateurs qui facilitent les transferts, y compris les plateformes en ligne doubles et les filiales offshore, même si l'activité se déroule via des plateformes miroir. La règle doit s'appliquer aux entités fournissant de la liquidité dans plusieurs juridictions, y compris les bureaux de prêt et les groupes d'investissement. Les dispositions s'appliquent aux canaux directs et indirects et exigent une procédure d'intégration basée sur les risques pour les nouveaux clients.

Les dispositions sont conçues pour détecter les voies cachées et limiter l'utilisation d'entités de façade et d'intermédiaires qui présentent un risque pour la conformité. Les obligations incluent la diligence raisonnable sur les bénéficiaires effectifs et le suivi continu des transactions entre parties liées, en particulier dans les participations et les réseaux d'agents, dans le cadre d'un programme plus large. Le cadre doit permettre l'intégration des données de plusieurs agences pour former un profil globalement cohérent, et le niveau attendu de coopération transfrontalière devrait réduire les vulnérabilités dans le réseau de transfert.

Les opérateurs et les agents doivent être tenus responsables de la tenue des registres ; bien que certaines entités puissent faire face à des coûts de conformité plus élevés, l'impact à long terme réduit les préoccupations concernant les failles et laisse moins de place à l'exploitation, renforçant ainsi l'intégrité du système. Ce changement relève de la gestion des risques à l'échelle mondiale ; l'approche lie les pratiques nationales et internationales et vise à réduire les lacunes dans la chaîne de transfert, même si certains acteurs résistent à cette évolution.

Échanges, portefeuilles et exigences KYC/AML

Recommandation : appliquer strictement les réglementations KYC/AML dans chaque point de vente et opération de portefeuille ; exiger une vérification d'identité dans chaque point de vente avant tout transfert, et mettre en place un filtrage en temps réel avec Chainalysis pour identifier les activités à haut risque ; documenter la provenance pour améliorer la transparence ; cette portée doit couvrir les transferts Ethereum afin de créer une trace auditable sur la chaîne. Les banques, les entreprises et les institutions de crédit doivent s'aligner sur le partage de données pour renforcer la conformité et réduire les risques.

La déclaration dans les délais : les échanges et les portefeuilles soumettent un rapport de transfert quotidien à un régulateur central avant 18h00 UTC ; exigent que les entités payantes collectent des données vérifiées avant d'effectuer des paiements ; en outre, établissent des journaux infalsifiables conservés pendant au moins cinq ans pour permettre les audits ; ces mesures créent une responsabilité claire pour les opérations.

Les autorités russes envisagent de renforcer la surveillance en établissant des normes explicites pour les licences, la surveillance et la tenue des registres ; Anton souligne que cette approche clarifie les responsabilités et renforce les pouvoirs d'application ; source : un briefing du régulateur met en avant la dépendance aux données de Chainalysis pour vérifier les transferts et tracer les flux ; ces mesures aident les entreprises légitimes à fonctionner avec une plus grande transparence.

Détails du projet de loi sur l'exploitation minière : Licences, Fiscalité et Rapports énergétiques

Recommandation : Mettre en place un modèle de licence à deux niveaux, avec des licences provisoires délivrées sous 30 jours et des licences complètes accordées après vérification des rapports énergétiques et des pratiques comptables conformes ; lier le renouvellement à la conformité fiscale démontrée et aux normes d'efficacité énergétique.

Mécanismes d'application : Sanctions, audits et délais de conformité

Recommandation : mettre en place un cadre de sanctions à trois niveaux lié aux déclarations de propriété et aux participations, avec des amendes progressives en fonction du chiffre d'affaires, ainsi que des audits obligatoires et un calendrier de conformité par phases. Cela permet au gouvernement de travailler efficacement, protège les personnes et les entreprises, et réduit les risques pour les règlements en monnaie fiduciaire et le système monétaire.

Audits : Établir une cadence basée sur les risques : des revues annuelles sur site pour les entités ayant des participations importantes et complexes ; des vérifications biennales ou à distance pour les acteurs plus petits. Déployer une surveillance continue des transactions, une vérification périodique des déclarations de propriété et un registre central accessible aux régulateurs. Exiger un rapport rapide des transferts transfrontaliers importants et des règlements en monnaie fiduciaire, et s'assurer que le système signale les schémas à double usage ou les flux inhabituels.

Calendriers : Lancer une période de 12 mois pour les divulgations de base, suivie d'une phase de 12 mois pour vérifier la propriété bénéficiaire et les flux de fonds, aboutissant à une fenêtre de 24 mois pour la mise en place complète des capacités de reporting transfrontalier. Pendant la transition, fournir des jalons clairs et un processus d'exception ordonné pour minimiser les perturbations pour les entités conformes.

Gouvernance et outils : Construire un registre global de propriété et de participations, développé pour un suivi en temps réel, lié à un système d'alerte automatisé. Les régulateurs utilisent activement les alertes pour détecter les anomalies, tandis que les entités maintiennent des déclarations et des données à jour. Le gouvernement devrait coordonner activement avec les banques et les infrastructures de paiement, ainsi qu'avec des partenaires comme la Chine et d'autres, pour combler les lacunes dans les flux transfrontaliers. Cette démarche permet de s'aligner sur d'autres juridictions et de s'adapter aux risques évolutifs. Un mandat clair émanant du président ou du chef du gouvernement dirige les actions conjointes, tandis que les régulateurs encadrent les activités sur le territoire et hors du territoire dans un cadre cohérent.

Posture de l'industrie et contexte international : Le cadre encourage des efforts constants du secteur en fournissant des exigences claires et évolutives. Une approche à double voie peut accueillir les grandes entités d'importance systémique et les plus petites opérations, réduisant les frictions tout en préservant la supervision. La collaboration géopolitique continue renforce la légitimité des contrôles et dissuade les éventuelles contournements grâce à un partage accru des données et à une application synchronisée.

Impact économique et sur le réseau : activité minière, investissements et demande d'électricité

Doit imposer en temps réel la mesure de l'énergie pour tous les mineurs actifs et instaurer un régime d'accès progressif à l'énergie du réseau, à partir d'octobre, avec des seuils et des sanctions clairs. Cette approche crée un flux de revenus transparent pour le réseau et réduit la charge spéculative. La supervision sera confiée à un consortium d'institutions, avec un registre vérifié ; l'accès sera restreint pour les agents non enregistrés ; des formulaires de déclaration obligatoires seront requis ; certaines opérations pourraient être interdites en attendant vérification ; les licences pourraient être marquées "indefi", déclenchant un examen automatique.

L'activité minière représente actuellement une part à un chiffre de la demande régionale, avec une répartition inégale entre les provinces et une tendance à augmenter pendant les mois de pointe de la météo. Récemment, les opérateurs se sont tournés vers des régions où l'électricité est moins chère et où les cadres de contrôle sont plus souples, créant des tensions localisées sur les réseaux de distribution en octobre lorsque les températures ont entraîné une consommation plus élevée. Les citoyens et les petits opérateurs rencontrent des obstacles pour s'enregistrer, tandis que les grandes entités utilisent des points d'accès centralisés ; la chaîne d'approvisionnement globale doit s'adapter à un contrôle plus strict et à des formes de documentation plus claires.

L'activité d'investissement montre une préférence pour des formes de financement spécifiques aux projets, y compris la dette à recours limité et le financement de projet, liés à des contrats d'électricité vérifiés. L'accès au capital est limité par l'état des licences, certains fonds étant réservés aux institutions capables de démontrer une comptabilité énergétique transparente et une conformité réglementaire. Les investisseurs privilégient probablement les projets prêts à être gouvernés, avec des rapports d'audit indépendants et des arrangements de cession explicites, tandis que d'autres hésitent à déployer des capitaux lorsque la supervision est ambiguë ou lorsque les contreparties manquent de provenance claire.

Les effets de la grille sont façonnés par l'équilibre entre la demande et la capacité de production. Une approche combinant la tarification dynamique, les incitations à la réponse à la demande et la production sur site peut atténuer la volatilité et réduire la pression sur les corridors de transmission. L'objectif est de déplacer la charge marginale vers des périodes de meilleure adéquation de l'offre, afin que le système reste fiable en cas de chocs. La forme de cette politique doit être concrète, avec des revues trimestrielles de progrès par un panel de surveillance fédéral et des audits annuels par des institutions accréditées pour garantir que l'accès aux données reste restreint aux parties autorisées et que les citoyens bénéficient d'une meilleure fiabilité du service.

IndicateurÉtat actuelPolitique de levierRésultat projeté
Partage de la charge minière par régionPourcentages à un chiffre avec regroupement régionalMesure en temps réel, accès par phases, vérification de l'état des licencesDemande de pointe réduite, meilleure équilibre régional
Formes d'investissementFinancement de projet et capitaux propres directs avec une clarté variable sur la provenanceDocumentation standardisée, registres transparents, accès restreint pour les acteurs non conformesQualité de capital plus élevée, risque de financement plus faible
Risque de fiabilité du réseauExposition modérée lors des pics liés aux conditions météorologiquesRéponse à la demande, tarifs horaires, production sur site, pilotes de stockageAmélioration de la stabilité, croissance de charge plus lente
Surveillance et institutionsSurveillance fragmentée, partage de données incohérentApproche interagences coordonnée, accès aux données restreint, audits réguliersClarté des responsabilités, meilleure conformité, confiance accrue des citoyens